Les 5èmes2
A la découverte des ruchers et des jardins partagés

par M. Boisseau

Ou comment conjuguer vie urbaine et développement durable.





Quelques citrouilles et butternut pour nous mettre en appétit, produits dans les jardins partagés.

 Les jardins partagés

A Gennevilliers, il existe une cinquantaine de lots, de 200 m2. Le principe est de les mettre en culture : piscines et balançoires sont interdits.
Il faut au moins 10 ans d’attente avant qu’une parcelle ne se libère.
L’heureux bénéficiaire doit s’acquitter de la facture d’eau et verse une somme pour son exploitation dans le cadre agricole d’une quinzaine d’euro par mois.
Comme le temps d’attente est long, l’association des jardins partagés a obtenu de diviser une parcelle en plusieurs petits lots pour permettre aux jardiniers sur liste d’attente de patienter en gardant la main verte.

Voici notre guide, Didier, qui nous a fait visiter les jardins.



Le cahier des charges sur les parcelles est strict : pas d’engrais chimiques, on privilégie le compost.Et l’eau de pluie est récupérée dans des grands réservoirs. Deux parcelles ont un accord avec la Ligue de Protection des oiseaux (LPO), et servent de refuge aux différentes espèces.



 Les ruches

Puis nous avons tous revêtus notre tenue d’apiculteur en veillant bien à ce qu’elle soit hermétiquement fermée … pour rendre visite aux abeilles en toute sécurité.



C’est Stéphane, président des Ruchers de Gennevilliers, aidé de Béatrice, qui nous a fait découvrir ses ruches gérées par des amateurs. Tous ont été formés à l’apiculture et se rendent au rucher pour prendre soin des essaims.

Voici le type de ruche que nous avons vu : Stéphane a retiré le toit et le couvre cadre.



Nous avons alors pu voir les cadres comme dans la vidéo ci-dessous :



Avec le froid, les abeilles ont commencé à sceller les interstices dans la ruche. La reine se tient dans un cadre bien au centre, afin d’être réchauffée par les autres abeilles (la température idéale est de 35°c). Nous avons aussi pu observer le couvain (ce sont les futures abeilles de la colonie).



Le miel, c’est très bon, mais surtout, l’abeille joue un rôle essentiel dans la pollinisation : plus d’abeille, plus de fruits ni de légumes. De plus, avec l’usage des pesticides, le nombre d’abeilles dans le monde diminue de façon inquiétante.








Texte, documents et photographies : Mme Lanoiselée
Accompagnateurs : Mme Charras, Lanoiselee , Galtier, et M. Bouchekioua.