Les 3èmes sur les traces des "poilus" à Péronne

(actualisé le ) par M. Boisseau

Pour le centenaire de la première guerre mondiale, les élèves de 3ème se sont rendus sur place, où a eu lieu une partie des combats.

Il y a cent ans exactement, le XXème siècle commençait avec plus de 9 millions de soldats tués. Ce chiffre est si impressionnant qu’il est presque impossible de le visualiser.
C’est pour cela que nos élèves sont allés à la rencontre des conditions de vie difficiles des "poilus", ainsi que l’on surnomme les soldats de cette guerre qui étaient confrontés à une nouvelle manière de combattre, avec la mise en place des tranchées.

Sur trois journées, les 27 et 30 septembre puis le lundi 3 octobre, l’ensemble des 3èmes s’est donc rendu à Péronne pour revenir sur cette période.


Cette visite s’est déroulée sur deux moments :

 La visite du musée :



Armés d’un questionnaire, les élèves ont pu parcourir les différentes salles du musée.

L’organisation du musée


Au travail...



Ils sont revenus sur les origines du confit, ont côtoyé les uniformes des soldats, de nombreux objets qui témoignent de la vie de la période, y compris dans ses aspects les plus tragiques : ils ont ainsi pu observer des prothèses conçues pour les "gueules cassées", ces soldats défigurés par les combats.

Les uniformes français au début de la guerre. Pas évident au niveau du camouflage...


Entre deux assauts de la tranchée ennemie, l’ennui, l’attente. Les soldats font de l’artisanat de tranchée avec les objets du quotidien


Au centre du musée se trouve la salle consacrée aux œuvres d’Otto Dix. Celui-ci a continué à peindre le conflit même bien après la guerre ce qui témoigne tout autant de la violence rencontrée que de la difficulté à oublier pour toute une génération.

Otto Dix, Tranchée de combat s’écroulant


La Guerre, Otto Dix, 1929





 La visite des champs de bataille

L’après-midi, en bus, ils sont allés sur le terrain, là où les combats avaient lieu.

Le trou de mine de la Boisselle



100 ans après, le paysage en porte encore les marques, témoignant encore plus de la violence de masse de ces combats d’un nouveau genre.